jeudi 11 octobre 2007

L'école des gouines

Je souhaite rester anonyme car ce que j'ai à raconter pourrait mettre en danger la réputation d'un certain nombre de personnes si je dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s'interrompe prématurément. Si j'ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire ici, c'est avant tout pour donner à d'autres femmes l'envie d'aller, comme moi, au bout de leurs désirs.

Je travaille depuis la rentrée dans une petite école d'une commune de taille moyenne, dans le centre de la France. Mes collègues sont toutes des femmes. Nous sommes quatre enseignantes d'âges divers et aux profils variés. Pourtant, depuis quelques temps, nous savons que nous avons un point commun : nous aimons les femmes et l'amour entre filles.


En fait, c'est la dernière visite de l'infirmière scolaire qui m'a ouvert les yeux. Je crois bien que Rachel, ma collègue qui fait office de directrice, la plus âgée d'entre nous, est gouine depuis toujours. Quand je l'ai surprise avec Madame Thomas, l'infirmière, elle prenait son pied dans le petit local qui nous sert d'infirmerie. C'est une pièce reculée de l'école et les élèves ne peuvent heureusement pas y accéder librement. Il faut la traverser pour rejoindre les archives de l'établissement. L'autre soir, après les cours, je cherchais un document archivé et, sans faire attention, je suis entrée dans le local que je pensais inoccupé.

Madame Thomas était couchée sur Rachel, la tête perdue entre ses cuisses. Elle lui offrait pareillement son ventre dans un 69 torride. La position explicite de mes collègues ne laissait guère planer de doute quant à leur occupation. Les deux lesbiennes se fourraient la vulve à grands coups de langue, croyant être à l'abri des regards indiscrets. Cela ne dura pas. J'étais dans le local depuis quelques secondes seulement quand l'infirmière leva la tête et me lança :

- Entrez donc Marine ! Refermez la porte derrière-vous et approchez ! Nous vous attendions, vous êtes la bienvenue.

Le ton de madame Thomas était directif et, je ne sais pas exactement pourquoi, il ne me laissait pas vraiment le choix. Comme dans un rêve, j'obtempérai à ses injonctions. Elle se leva et vint vers moi :

- Venez m'aider à accrocher cela s'il vous plaît ! C'est toujours délicat à enfiler seule et je ne voudrai pas faire attendre Rachel trop longtemps avant de la niquer.

Elle avait pris dans sa mallette un phallus artificiel équipé d'un système de sangles. Sans me laisser le temps de réagir, elle passa ses jambes dans les liens et fit remonter l'engin sur ses reins. Elle se tourna et me présenta sa croupe. J'étais déjà excitée, tant par ce que je voyais que par les paroles crues que l'infirmière scolaire prononçait à dessein. Sans réfléchir, je fixai l'attache du godemichet dans le bas de son dos. Elle se retourna vers moi, me sourit et me prit la main :

- Venez ma chérie, appréciez comme elle aime se faire prendre ! Rachel est une vraie nymphomane et il lui faut sa dose quotidienne de sexe. Ca va entrer comme dans du beurre, elle mouille déjà tellement.

Bizarrement, je n'étais même pas choquée par le comportement pervers de madame Thomas. Une impression d'irréalité prévalait pour l'instant dans mon esprit. Je m'approchai pour observer comment la femme allait prendre possession du corps de ma collègue.

Celle-ci était demeurée muette jusqu'à présent. Elle se contenta de me sourire, la bave aux lèvres, quand je me fus suffisamment avancée vers elle. Son beau corps de femme mûre était allongé sur la table d'examen en skaï de l'infirmerie. Elle ouvrait outrageusement les cuisses, prête à recevoir les hommages du gode harnaché à sa maîtresse. J'étais subjuguée par la scène qui se déroulait sous mes yeux. La tête du pénis factice avançait vers la grotte dévoilée de Rachel. L'infirmière la passa plusieurs fois tout au long de la fente de ma directrice, de façon à bien la lubrifier. Son amante, quant à elle, était déjà bien mouillée. Au fur et à mesure des passages successifs du gode, je vis la vulve de Rachel qui s'ouvrait peu à peu. Madame Thomas poussait toujours plus l'engin vers le sexe. Il finit par forcer l'ouverture des lèvres vaginales. Rachel lâcha ses premières paroles :


- Oui, ça entre Julie ! Pousse encore, je le veux bien au fond. Mets-le-moi profondément, vite !


L'infirmière ne se fit pas prier. D'un coup sec, elle fit pénétrer l'engin dans la chatte de sa complice. Il ne se passa guère de temps avant qu'elle n'entame un mouvement régulier de va-et-vient. Sur le visage de Rachel, le plaisir transparaissait déjà. Julie Thomas tourna la tête vers moi. Ses mains lâchèrent un instant le bassin de l'institutrice et vinrent se poser sur mon bras. Elle m'attira vers elle. Obéissante, je m'approchai. Quand je fus assez près, elle se pencha un peu et vint sans retenue coller ses lèvres aux miennes. Dans un même mouvement, elle dégrafa mon chemisier et commença à me pétrir un sein, tout en continuant à bourrer ma collègue. Je ne pouvais pas résister. J'avais l'impression d'être sur une autre planète. Ma langue se mit à danser dans la bouche de l'infirmière, à l'unisson avec la sienne. Rachel se rappela à notre bon souvenir :


- Marine, enlève ton slip et retrousse ta jupe ! Viens te mettre sur ma gueule, je veux te manger le chat !
Elle soufflait en m'interpellant. Manifestement, les déhanchements de madame Thomas au bout du gode n'étaient pas sans effet. Celle-ci me guida vers la table d'une main ferme, non sans avoir au préalable exaucé les vœux de Rachel en me retirant ma culotte. Je n'étais plus moi-même. Je n'avais plus de volonté propre, l'excitation l'avait remplacée. Invitée fermement par la main de Julie à grimper sur la table, je me retrouvai sans trop savoir comment à califourchon sur le visage de Rachel. Mes genoux étaient posés de part et d'autre de sa tête. Ma courte jupe était relevée sur mes reins. Pour la première fois une femme me suçait la chatte.


- Vous avez de la chance Marine, Rachel est une exceptionnelle bouffeuse de chatte. Depuis 20 ans que j'officie, entre autres, dans cette école de gouines, je n'en ai pas rencontrées de meilleure. Il faut dire que je lui ai tout appris. Vous verrez, vous aussi vous y viendrez. Une fois qu'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer.

Je n'écoutais pas vraiment Julie. Mon attention était entièrement tournée vers les attouchements vicieux que me faisait subir Rachel. Sa langue de lesbienne me fouillait la vulve. Elle avait rapidement ouvert mes petites lèvres et me suçait maintenant le clito avec un art consommé. De temps en temps, elle revenait me laper la fente pour reprendre un peu de mon jus. J'entendais le bruit de succion qui venait d'entre mes jambes et le glissement du gode, de moins en moins régulier, de plus en plus profond, dans la chatte de ma collègue. Elle avait posé ses mains sur mes fesses et semblait vouloir m'attirer toujours plus contre son visage. Puis, elle m'invita à me pencher en avant. Ainsi, presque couchée sur elle, j'avais une vue imprenable sur le théâtre des opérations. Je voyais très distinctement la bite de plastique qui coulissait entre ses grandes lèvres. Mes yeux étaient à quelques centimètres seulement de son sexe. Faisant preuve d'une témérité que je ne me connaissais pas, je passai ma main droite par-dessus sa jambe et laissai aller mes doigts vers son clitoris. Madame Thomas apprécia cette initiative


- Oh Rachel, elle te touche le bouton la vicieuse ! Je t'avais bien dit que c'était une chaude. La voilà qui te le branle. C'est une vraie gouine maintenant. Tu devrais la remercier. Fais-lui donc ce que j'aime tant !

Je ne savais pas à quoi m'attendre, mais je fus vite éclairée. Entre mes cuisses, un doigt vint s'insinuer dans ma fente, à côté de la langue de Rachel. Il y fut bientôt rejoint par un deuxième. Je sentais les phalanges de la directrice qui me fouillaient, en phase avec sa bouche. Puis, une pince se forma à la base de mon bourgeon. Un majeur et un index commencèrent à branler mon petit zizi. En même temps, les lèvres de Rachel se posèrent sur le bout. Masturbée et sucée simultanément, j'étais aux anges. Sous mes yeux, le gode ressortait toujours plus humide de la grotte de l'institutrice. Ma vision se brouilla et des spasmes m'étreignirent le ventre. Dans mon délire, j'entendis une dernière fois la voix de l'infirmière :

- C'est fini, elle part. Tu l'as fait jouir avec ta langue de salope et tes doigts de cochonne. Qu'est-ce que tu es vicieuse ! Rien que d'y penser ça me fait couler. Là je crois qu'on tient une bonne recrue. Ca promet pour la suite...

Quand j'ai retrouvé mes esprits, j'ai relevé la tête. A nos côtés, mes deux autres collègues nous observaient, totalement nues, se tenant par la taille, un large sourire aux lèvres

Visite impromptue

"Oh madame, excusez-moi mais ces toilettes sont occupées. J'ai oublié de verrouiler la porte. Pardonnez-moi !


Mais, que faites-vous ? Vous refermez derrière vous ? Mais, madame, je ne vous permets pas, veuillez sortir tout de suite ou j'appelle !


Vous passez votre main dans la cuvette maintenant ? Que cherchez-vous ? Ma chatte pleine de pisse dites-vous ? Arrêtez, arrêtez, je sens vos doigts qui fouillent dans mes poils. Non, maintenant ils passent entre mes lèvres humides. Cessez tout de suite ce petit jeu je vous prie madame !

Vos doigts coulissent entre les lèvres de mon sexe. De votre autre main vous me maintenez assise de force sur les chiottes. Je commence à mouiller malgré moi. Je ne veux pas, non, je ne veux pas ! Laissez moi sortir, laissez moi partir !

Je sens maintenant votre index qui cherche mon bourgeon, tout en haut de ma vulve. Plus haut, un peu plus haut. Oui, c'est là ! Mais, qu'est ce que je dis moi ? Arrêtez, je vais devenir folle !


Vous avez trouvé mon clito et maintenant je sens vos doigts qui le masturbent agilement. Vous êtes douée quand même. Oh, oh, je commence à gémir. Vous êtes contente de vous ? Moi d'ordinaire si prude, je suis en train de me faire branler dans les chiottes de la gare par une femme qui pourrait être ma fille.

Comment ? Je parle trop ? Je ne pourrai bientôt plus parler si vous continuez à m'exciter de la sorte. Vos doigts sur mon petit bouton sont trop agiles, je ressens leur délicat travail, juste sur le bout. Il est tout mouillé maintenant, votre pouce glisse bien dessus. Oui, oui, c'est là que c'est le meilleur ! Le pouce sur le bout et les autres doigts dans ma chatte. Ils me grattent la paroi, jusqu'au fond. Oh ! Votre main me branle comme jamais.


De l'autre, vous me tirez sur les seins, sur mes grosses mamelles pendantes. Comment ? Que dites-vous ? Comme une vache qu'on trait ? Oui, j'aime quand vous me dîtes ça.! Trayez moi encore s'il vous plaît ! Prenez les à pleines mains et tirez dessus, surtout sur mes gros tétons. Oh ! Oh !Oui, trayez moi les seins, je suis une grosse vache qui le mérite bien ! Et continuez à me branler la foune !
Ah, se faire prendre de la sorte sur les toilettes, quelle grosse pute je suis ! Ecartelée sur les chiottes, mon trou à merde est une proie facile pour vos doigts. Je sens maintenant votre main qui passe le long de ma raie et remonte jusqu'à mon sexe. Ce massage est délicieux. Prenez un peu de mouille sur ma vulve et graissez moi le fion avec ! C'est le bord de votre main qui glisse le long de ma raie culière et jusqu'entre les lèvres de mon sexe. Un mouvement circulaire m'écartele peu à peu encore plus les globes de mes fesses.

Oh ! Votre index vient fureter tout autour de mon anus maintenant. Arrêtez ! Je n'ai pas l'habitude qu'on me touche l'oeillet ! Vous allez trop loin cette fois-çi ! Je vous demande de me laisser et de sortir. Comment ? Je ne suis qu'une sale vicieuse qui s'ignore ? Je crois que vous devez avoir raison après tout !

Vos doigts me font de l'effet et j'ai du mal à me contrôler ! Oh, oui, vous me graissez le trou avec la pulpe de votre pouce ! Je le sens qui rentre un peu ! Oh ! Oh Non, n'arrêtez pas, pas encore ! On ne m'a jamais fait ça. C'est bon, c'est trop bon !


Je dois me lever ? Mais pourquoi ? Me taire ? D'accord, mais pourquoi dois-je me lever et me retourner ? Vous plaquez les paumes de mes mains contre le mur des toilettes et d'un coup de pied, m'écartez les jambes au maximum. Ainsi cambrée mes fesses ressortent de manière obscène. De part et d'autre de la cuvette des chiottes, mes jambes forment une arche et je pose la joue sur le mur délavé. Je suis toute entière à votre merci. Et vous le savez bien.


Agenouillée derrière mon cul, vous profitez de ma position pour faire voyager vos mains tous le long de mon sillon d'amour. Mon anus est presque autant inondé que ma chatte. Les va-et-vient de votre main me procurent extase et plaisir. C'est surtout le trouble de la situation qui m'excite. Je prie pour que nous ne soyons pas surprises. Nous sommes ici depuis bien longtemps.

Votre bouche vient de remplacer vos mains dans mon entrejambe. C'est trop bon ! Vos lèvres ventouses sont sur ma vulve. Elles mordillent mes lèvres vaginales, engloutissent mon clitoris, frôlent mon anus dégoulinant de mouille. Pendant ce temps vos mains ont repris la traite de mes gros seins tombants. Je vous imagine, à genoux, la bouche furetant entre mes cuisses et mes fesses et les mains tirant sur mes mamelles gonflées.

Cette évocation m'entraîne vers le plaisir ! Plus encore quand je sens vos mains m'écarter les globes fessiers et votre langue s'appliquer à me titiller le trou vicieux qui s'y cache. Oh oui ! Votre langue m'effleure l'anus ! Ecartez mes fesses, encore ! Attendez, je vais vous aider ! D'une main je tire sur ma fesse droite pour que vous puissiez toujours plus me sucer le cul. Je n'en peux plus de bonheur. Je crois que je reviendrai souvent. Oui ! Oui ! Lappez mon trou à merde, entrez votre langue dans le conduit ! Ah ! Je suis une vieille pute qui se fait bourrer le cul par une gamine d'à peine 20 ans dans les chiottes publiques ! Oh ! Oh ! Encore, encore, plus fort...

Tout en m'écartant les fesses, vous tentez d''y faire entrer vos deux pouces. Je les sens qui parviennent à forcer mon intimité. Et le bout de votre langue pointue qui s'y risque. Elle tourne sur le pourtour de la cavité anale. Pas besoin de rentrer plus, c'est déjà l'extase. Oh oui ! Oh oui ! Appuyez bien le plat de la langue sur le trou ! C'est bon, c'est trop bon ! Je vais m'effondrer de bonheur.

Votre main droite tire sur mon clito tandis que votre langue visite mon cul. Plus vite, plus vite ! Faites plus vite ! Je vais jouir encore, encore, encore... OooooooooooooooH ! Ouiiiiiiiiiiiii !Ouiii ! Oui ! Ca y'est, je jouis, je jute de partout, je pisse de plaisir ! C'est bon ! C'est bon ! Je jouis comme une pute, comme une chienne vicieuse, écartelée dans les wc de la gare ! Baisée par une salope à peine majeure ! Ah ! Ah ! Oui ! Oui ! Oh ! Oooooooooooh ! Je pars !"

A peine remise de mon extase je me retourne pour constater que la jeune gouine perverse a disparu, sans laisser de traces. Comme pour me narguer ou m'avilir définitivement, elle a laissé la porte des chiottes grande ouverte. Je suis pantelante et à demi-nue sur le carrelage, la moule et le cul maculés de mes sécrétions intimes, offerte à la vue de tous. Rouge de honte, je tire la porte avec le pied et éclate en sanglots.

Caissières lubriques

Je suis étudiante en fac de sociologie. Jolie (à ce qu'on me dit) brunette de 22 ans, grande, élancée, je mesure 1 mètre 77 pour 63 kilos seulement. J'ai de beaux seins biens fermes et un cul que beaucoup de mes amies m'envient. Un peu timide malgré tout, je ne peux pas dire que mes atouts me servent dans ma vie sentimentale. Je suis assez méfiante dès lors qu'un garçon tente une approche, me demandant toujours si ce ne sont pas mes qualités physiques qui l'intéressent plus que ma personnalité. En ce moment, comme bien souvent, je n'ai pas de petit ami et je compte beaucoup sur la prochaine rentrée pour rencontrer enfin celui qui me comblera


En attendant, cet été encore, je travaille comme caissière dans un gros hypermarché de la grande banlieue parisienne. Chaque année, depu- Mais, tu mouilles ma chérie ! Comme une vraie fontaine ! Il faudra passer la serpillière tout à l'heure si tu ne veux pas laisser ton jus de femme sur le carrelage. J'en ai déjà plein les doigts. Notre petite séance a l'air de te plaire. Attends, je vais te branler ! Ouvre les jambes encore un peu !


is maintenant 3 ans, j'y passe les mois d'août et de septembre afin de gagner une partie de mon argent de poche pour l'année universitaire. Mes parents ne sont pas riches et ma bourse d'études suffit tout juste à assurer mes dépenses obligatoires. C'est un boulot certes fatigant, mais tout à fait correctement rémunéré et qui me permet, grâce à des horaires assez souples, de jouir de moments de temps libres, bien appréciables quand il fait chaud et que le soleil brille.

Pour aujourd'hui, j'ai fini ma journée. Il est déjà 16 heures et je compte bien profiter encore du chaud soleil d'août à la piscine voisine. Pour ne pas perdre de temps, je décide de me changer sur place, dans le vestiaire désert des caissières. Rapidement, pour ne pas être surprise, je me fous à poil et commence à enfiler mon petit maillot de bain. C'est raté ! Quelqu'un entre ! C'est Cindy, la jeune caissière qui occupe le poste de travail contiguë au mien. Nous nous connaissons très bien puisque c'est elle qui a été chargée de me former aux nouveautés du métier cette année. D'ailleurs, maintenant qu'elle a pu me contempler dans mon plus simple appareil, elle me connaît encore mieux.

- Mais qu'est ce que tu fous donc ? Tu es complètement à poil ? Qu'est ce qui te prends ?- Euh, je me préparais pour aller à la piscine en espérant ne pas être surprise ! C'est loupé.- Et bien oui, c'est raté, tu peux le dire. Par contre, qu'est-ce que tu es bien gaulée. Tu as vraiment un superbe cul et une sacrée paire de nichons dis donc. Entre par-là pour ne pas être dérangée, on sera plus tranquille !

"On sera plus tranquille" ? Je ne comprends pas tout de suite où elle veut en venir. Tout en parlant, elle me pousse fermement vers l'espace qui fait office de placard à balais, un réduit assez spacieux qui occupe le fond du vestiaire. A ma grande surprise, elle y entre avec moi et referme vivement le loquet la porte.

- On va un peu s'amuser toutes les deux. Tu veux bien ? Tourne-toi et regarde-moi !

- Mais, pourquoi…

- Il n'y a pas de mais, ni de pourquoi ! Je ne vais quand même pas laisser filer une telle paire de seins et un si beau cul sans réagir. Regarde les miens, ils sont tous petits à côté des tiens.

D'un geste, elle soulève son tee-shirt et prend mes mains, les plaque immédiatement sur sa poitrine effectivement toute menue. Je reste immobile, sans voix, sans réaction.


- Ne sois donc pas si cruche ! Tâte, touche, caresse, soupèse, fais comme moi ! Regarde !

Joignant alors le geste à la parole, elle se saisit de mes deux mamelles et les tripote agilement, faisant rouler les globes charnus mais fermes entre ses doigts, tirant au passage sur les tétons raidis. Ce traitement inattendu ne me laisse pas insensible et je me laisse aller à lui prodiguer le même genre de caresses, timidement d'abord, puis avec une conviction croissante, à mesure que le trouble causé par ses propres attouchements sur mes seins grandit.

- Voilà qui est bien mieux ! Tu manques un peu d'expérience dis-donc ! Après la caisse, il va aussi falloir que je t'apprenne comment on touche le corps d'une fille. Tu me remercieras plus tard ! En attendant, ouvre un peu tes cuisses que je sente ta fente.


Dans le même temps, elle glisse l'une de ses mains vers mon bas-ventre et m'aide un peu à écarter les jambes. Je ne sais plus très bien ce que je fais. Mon corps me trahit et je sens une douce chaleur qui m'envahit le sexe. Les doigts de Cindy se font plus inquisiteurs. Ils glissent à travers les poils frisés de ma vulve, cherchent à atteindre mon intimité au plus profond. Je perçois leur passage entre mes lèvres vaginales qui s'écartent peu à peu. C'est la toute première fois qu'une fille me touche par-là. Je suis plus que troublée, excitée.



- Mais, tu mouilles ma chérie ! Comme une vraie fontaine ! Il faudra passer la serpillière tout à l'heure si tu ne veux pas laisser ton jus de femme sur le carrelage. J'en ai déjà plein les doigts. Notre petite séance a l'air de te plaire. Attends, je vais te branler ! Ouvre les jambes encore un peu !

Muette, je n'ose répondre. Un double sentiment de honte et de plaisir m'assaille. C'est très bon malgré tout. Surtout, les doigts fureteurs de Cindy me font déjà énormément de bien. Je les sens qui coulissent à présent agréablement dans ma chatte qui palpite. Il y en a deux au moins, peut-être trois, je ne sais pas. Je ferme les yeux, tant pour savourer mon plaisir que pour ne pas voir vraiment la situation qui me trouble plus que je ne le souhaiterai. La bouche lascive de ma voisine de travail s'est collée à l'un de mes seins et en aspire le bout avec une extrême délicatesse. Le mouvement lent et appuyé de sa langue sur et autour du téton rougi accroît encore mon désir. Je me surprends à balancer malgré moi mon bassin, lentement, à la recherche d'un contact plus appuyé avec sa main. J'accompagne de mes basculements le mouvement régulier des doigts de mon amie dans mon trou à plaisir.

- Oui, tu vois que tu peux quand tu veux ! Tu bouges bien ma chérie. Tu l'aimes ma main dans ta moule. Tu en redemandes coquine. Dis-moi, tu aimes aussi que je te fasse ça ?


Au même instant, elle plaque son pouce charnu sur mon clitoris et s'empresse de le faire tourner dessus. Maintenant j'en suis sûre, je suis lesbienne, une vraie gouine. Choquée, je ne réponds toujours pas verbalement à mon initiatrice, mais mes gestes me trahissent. Je gigote comme une folle sur sa main. J'ai trois de ses doigts dans la chatte, un sur mon bouton d'amour et ses lèvres perverses sur mon sein droit. Ses attouchements me rendent liquide. Je ressens la trouble sensation de fondre, comme une glace au soleil. Je ne suis plus que désir. Elle n'a même plus besoin de bouger en moi. C'est plus mon sexe qui coulisse sur ses doigts que l'inverse. Jamais je n'aurai cru pouvoir ressentir autant de plaisir avec une femme. J'en veux toujours plus. Alors je lève un peu la jambe, la pose sur un seau en plastique qui traîne là, pour faciliter une plus complète pénétration, pour sentir plus encore la main de Cindy qui me bourre la chatte.

- Oh, je crois que tu vas bientôt partir. Ecoute-moi bien, je vais t'aider à jouir maintenant !


Cindy a lâché mon sein et se laisse aller à proférer des insanités, des paroles crues qui augmentent paradoxalement mon plaisir et ma honte.

- Tu es une belle salope mademoiselle Sainte Nitouche ! Une étudiante dépravée qui se fait mettre par la première petite caissière venue ! Une jeune gouine qui s'envoie en l'air dans les vestiaires. Pourquoi pas les pissotières ? Regarde ton con baveux pris par mes doigts ! Il ne veut plus les lâcher ! Sens ma main dans ton trou à pisse ! Sens comme je te bourre la vulve ! Et jouis ! Oui, jouis ! Maintenant !

Elle a réussi cette cochonne. Un orgasme violent autant que brutal m'emporte au moment même où elle me le demande. Des spasmes violents secouent tous les muscles de mon ventre à l'instant où elle crie " Maintenant ! " Je sens ma vulve qui se contracte spasmodiquement sur ses doigts. Je glisse le long du mur de la petite pièce, vaincue définitivement par le plaisir qu'elle m'a donné. Je m'effondre à demi-inconsciente sur le carrelage trempé par ma mouille, aux pieds de ma branleuse. J'ai perdu tout ressort, épuisée par la course à la jouissance que je viens de vivre.

- N'oublies pas de nettoyer le sol du débarras en sortant ! La prochaine fois, je t'apprendrai à sucer une femme. Moi aussi, j'ai le droit de jouir !

La porte claque, je reste seule, nue au milieu des balais.

Une visite médicale particulière

Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d'attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l'embonpoint était la cause principale des ennuis de santé.


Toutes les semaines, en fin d'après midi, elle venait prendre le " traitement " que lui administrait le praticien. La secrétaire médicale savait qu'il fallait toujours lui donner le dernier rendez-vous de la journée. Cette fois encore, il était près de 18 heures 30 et la salle d'attente se vidait lentement, trop lentement au goût de Sandra.


Cela faisait maintenant 2 mois qu'elle se rendait hebdomadairement au cabinet médical. Le suivi apporté par le docteur Simon à son cas la rassurait et lui permettait de vivre un peu mieux sa " différence ".

Elle n'avait pas encore avoué à son mari ses visites répétées chez le médecin. De toute manière, celui-ci était bien trop occupé par ses activités de chef d'entreprise et de Conseiller Général pour y prêter attention. Cela faisait longtemps que son emploi du temps n'était plus conditionné par les petits soucis de son épouse.

A presque 40 ans, Sandra Brégard était pourtant encore une belle femme. Son ensemble noir de marque et sa chevelure frisée blonde platine mettaient en valeur la carnation claire de sa peau. Ses cuisses fines et sa poitrine gonflée lui donnaient une allure un brin provocante, accentuée par la hauteur de ses talons. Femme au foyer par la force des choses (son mari n'aurait jamais accepté qu'elle aille travailler), désœuvrée par l'absence involontaire d'enfants dans la "famille", elle occupait comme elle le pouvait ses longues journées. Dans la petite sous-préfecture qui abritait son quotidien d'épouse délaissée, les loisirs étaient rares. Les rencontres avec d'autres femmes de sa condition étaient sa principale activité, entre tournois de bridge et sorties au salon de thé.

Enfin, la grosse dame se leva pour entrer dans le cabinet médical. Ce serait à elle ensuite. Comme à chaque fois, l'excitation commençait à la gagner. Quand il rentrerait, sans doute vers 22 heures, Jacques, son mari, trouverait une docile petite épouse reposée et calmée. Il voudrait peut-être en profiter pour la tripoter un peu et obtenir d'elle une petite gâterie. Cela arrivait de moins en moins souvent. Sandra était quasiment persuadée que Jacques avait une maîtresse. Ou plutôt trois : la politique, son entreprise plus une quelconque danseuse insignifiante. Il ne la touchait plus que très rarement et, tout compte fait, elle ne s'en trouvait pas plus mal. Son traitement hebdomadaire l'aidait à supporter le dédain de son mari.

Ca y est ! la vieille femme sort du bureau, soufflant toujours autant sous le poids des kilos superflus. La jeune secrétaire annonce l'arrivée de Sandra au docteur Simon.

- Madame Brégard est là docteur. C'est votre dernier rendez-vous.

- Merci Cathy ! Vous pouvez vous en aller, je fermerai le cabinet. A demain !

La voix qui a répondu à la jeune femme est féminine. C'est celle du docteur Marion Simon. Le docteur Simon est une ravissante femme blonde aux cheveux courts. Agée elle aussi d'une quarantaine d'année, elle exerce depuis bientôt dix ans son activité dans la petite ville. Célibataire, on ne lui connaît pas d'aventure masculine et cela fait souvent jaser dans les dîners, qu'elle ne fréquente guère. C'est d'ailleurs ainsi que Sandra a décidé d'aller la consulter. Elle voyait auparavant son confrère, le vieux docteur Bailly, depuis son plus jeune âge.

Serrée dans sa blouse blanche, Marion accueille Sandra avec un sourire furtif. Assise à son bureau, elle ne laisse pas à la jeune femme le temps de s'asseoir longtemps.

- Venez me voir madame Brégard ! Approchez-vous de moi ! Comment allez-vous depuis la dernière fois. ?

- Ca va mieux, mais ce n'est pas encore tout à fait ça docteur ! Je crois que j'aurai encore besoin de vos soins un petit moment.

Tout en prononçant ses paroles, Sandra s'est approchée de Marion, au point de la frôler

- Enlevez donc ses vêtements. Comment voulez-vous que je vous ausculte correctement ?

Sandra s'exécute rapidement. Elle fait glisser la jupe noire de son ensemble à ses pieds. Elle connaît la procédure. Une fois débarrassée du bout de tissu, elle pose sa jambe gauche sur le bureau massif et se penche vers Marion pour lui rouler une pelle. Celle-ci ne se prive pas de passer la main sur l'étoffe rouge de la culotte de dentelle, juste au niveau de la petite chatte. Le baiser langoureux dure de longues secondes. Les deux langues agiles se cherchent et s'enroulent dans les bouches voraces. Les lèvres pulpeuses se joignent et les dents s'entrechoquent. Au bout d'un instant, la doctoresse s'arrête.

- Installez vous sur la table d'examen, j'ai eu vos radios. Nous allons les regarder.


Sandra obéit. Elle se rajuste pour se rendre sur le meuble et s'allonge, posant les jambes sur des étriers spécialement placés à son intention. Elle sait bien que les clichés que Marion lui présente ne la concernent pas. Cela fait simplement partie du jeu. Elle profite d'un instant où la femme médecin s'approche d'elle pour écarter sa blouse et lui tâter un sein. Vicieusement, elle glisse une main dans sa culotte et commence à se toucher le sexe.

Il n'en faut pas plus pour mettre Marion dans tous ses états. La radiographie est vite oubliée et les deux femmes entrent dans le vif du sujet. C'est Marion qui prend le commandement des opérations. La doctoresse profite de la position outrageusement indécente prise par Sandra. Couchée sur la table, les jambes largement ouvertes par les étriers, elle offre une opportunité incroyable. Marion en profite et vient coller sa tête blonde entre les membres écartelés de la jeune femme. Ecartant la fine dentelle de la culotte rouge, elle découvre la toison coupée courte et la vulve de sa partenaire. Elle tire sur les deux nymphes de Sandra pour faire ressortir le petit clitoris gonflé que sa bouche gourmande convoite. Ses lèvres viennent se poser comme une ventouse sur le vagin et sa langue agace le bourgeon.

- Oh ! Oh ! Docteur, que me faites vous ? Vous abusez de votre position. Mais c'est tellement bon. Je ne connais pas de meilleur remède.

La bouche de Marion est trop occupée pour répondre. Seuls des bruits de succions troublent le calme du cabinet médical. Après 10 bonnes minutes de ce traitement, la chatte de Sandra est prête à connaître d'autres atteintes.

La doctoresse l'invite à se redresser. Les deux femelles en chaleur se tripotent furtivement la moule. Mais ses petits jeux ne leur suffisent plus. Elles continuent encore quelques temps leurs manipulations réciproques, se léchant et se suçant alternativement, se branlant mutuellement avec fougue, puis Sandra se dirige vers son sac à main, posé au pied d'une chaise. Elle en sort un godemiché de bonne taille. Il n'a rien d'exceptionnel pour des femmes habituées depuis longtemps à des intromissions plus conséquentes.


- Docteur, que pensez-vous de ma nouvelle acquisition. Vous me l'aviez prescrite lors de ma dernière visite. J'ai eu assez de mal à entrer dans la boutique que vous m'aviez indiquée, mais j'y ai trouvé des professionnels très compétents.

- Bien, je vois que vous progressez madame Brégard. Vous serez bientôt complètement guérie. Apportez moi cet objet, que je vous apprenne à l'utiliser efficacement.

Sandra s'approche, l'esprit partagé entre crainte et envie. Marion se saisit de l'engin et le présente devant la bouche de la quadragénaire.

- Vous devez tout d'abord apprendre à le préparer. Prenez-le en bouche pour le mouiller. Il faut bien le lubrifier. N'hésitez pas, sucez le bien à fond.
La jeune femme entrouvre à peine les lèvres que, déjà, la doctoresse lui enfourne le gode en bouche. Elle se met à le faire coulisser dans un mouvement de va et vient obscène. L'objet entre et sort, dégoulinant de salive.

- Bien, bien, on jurerait que vous vous êtes entraînée avant de venir

Sandra n'ose pas avouer que le dildo a visité et dilaté d'autres espaces avant d'atterrir ici. Marion le retire de la bouche et se saisit des petites sangles qui permettent de l'attacher. Promptement elle les place autour de son bassin et de ses cuisses. En quelques secondes, la voilà harnachée et montée comme un homme. La vision scabreuse de la jeune doctoresse, juste vêtue de ses bas blancs et le bas ventre orné de ce simili-pénis déclenche chez Sandra une violente excitation. Elle va d'elle même se recoucher sur la table et replacer dans les étriers ses jambes gainées de noir.

- Oh, docteur, il faut me soigner maintenant. J'ai horriblement mal. J'ai besoin de vos soins. Vous seule pouvez apaiser ma douleur.

Marion ne se fait pas prier. Elle se dirige elle aussi vers le meuble et se glisse entre les membres écartés de Sandra. La fausse bite encore toute humide de salive dans la main, elle la fait coulisser entre les lèvres génitales de sa patiente.

- Madame Brégard, vous sentez mon outil qui glisse sur votre blessure ? Vous le sentez là ?

- Oh oui, oh oui ! Qu'il entre maintenant. Qu'il vienne me soigner tout au fond. N'attendez plus docteur. C'est au fond que j'ai le plus mal

La praticienne fait durer le plaisir. Elle introduit très doucement le pénis artificiel dans la moule débordante de jus. Puis, brusquement, elle perfore l'organe et enfonce l'engin jusqu'à la garde.

- C'est par là que vous souffrez madame Brégard ? Ou plutôt par ici ?

Le dildo, savamment dirigé par Marion, explore tous les recoins de la caverne d'amour. La base du sexe factice bute sur tous les bords de la chatte, tandis que son extrémité fouille les entrailles de la jeune femme.

- Oui, là et ici aussi. Partout, je souffre partout. Soignez moi de tous les côtés, comme la dernière fois. Un jour, il faudra aussi me soigner le derrière. Je crois que ça commence à se propager par là aussi.


Marion sait qu'il en faudra toujours plus à Sandra pour éteindre son appétit. Elle se réjouit déjà de pouvoir bientôt introduire sa langue, ses doigts ou d'autres objets dans le cul de sa patiente. En avant-goût, elle passe rapidement son index dans la raie du cul de Sandra. Elle sent bien que celle-ci réagit. Vivement la prochaine visite, la semaine prochaine.

En attendant, le gode ceinture et ce dernier attouchement ont fait de l'effet à Sandra. Ses jambes ont quitté les étriers pour venir enserrer la doctoresse. Elle sert de plus en plus la femme pour l'amener à toujours plus s'enfoncer en elle.

- Venez plus profond , encore, encore. Tout au fond. Vous butez sur ma matrice. Que c'est bon docteur, que c'est bon.

Marion n'aime pas tellement être coincée ainsi. Elle veut en finir maintenant. Elle sait ce qu'elle doit dire pour définitivement faire partir la bourgeoise dépravée

- Mme Brégard, vous êtes une vraie pute. Vous me tirez en vous comme une vraie salope. Cette bite en plastique vous nique et vous vous trémoussez sur cette table comme une chienne qu'on baise. Vous devriez avoir honte, vous, une femme de votre rang. Vous faire tirer ainsi, sur la table d'examen, la chatte écartelée.

- Taisez-vous docteur, j'ai honte, j'ai honte. C'est bon, c'est trop bon.

- Honte ? Il y a de quoi ! Vous êtes un vrai garage à bite ma parole. Prenez ça et ça ! Et encore ça ! Vous la sentez ma bite ? Vous la sentez ? La prochaine fois, c'est dans le cul que vous l'aurez, comme mon doigt là.

Joignant le geste à la parole, Marion enfonce sans douceur et pour la première fois son pouce préalablement sucé dans l'anus étoilé de la femme. Ce geste, associé aux paroles ordurières qu'elle prononce donne le coup de grâce à la chienne qu'elle pénétre. Elle sent les jambes se serrer à plusieurs reprises violemment sur son dos, puis desserrer leur étreinte aussi brusquement.

Sandra vient de renverser la tête en arrière et s'abandonne à son plaisir. Sans douceur, la doctoresse lesbienne retire le godemiché et le pouce de leurs logements respectifs. Elle se dirige vers son bureau d'un pas tremblant.

- C'est bon, vous pouvez vous rhabiller. Ca fera 20 euros !

Beurette dépucelée dans sa cave

Je m'appelle Malika et j'habite une cité de la banlieue parisienne. J'ai dix-neuf ans et je suis la deuxième d'une famille de 8 enfants. Nous sommes trois garçons et cinq filles, mais toutes les autres filles du quartier sont aussi mes sœurs. J'ai grandi dans ce quartier et j'ai vu les changements qui s'y sont produits au cours des dernières années. Pour nous, les femmes, la vie n'est pas facile. Nous avons du mal à assumer notre sexe et nous souffrons beaucoup des regards dominants des garçons. Beaucoup de mes voisines ont définitivement décidé de passer leur féminité par pertes et profits. Certaines se sapent comme des mecs (survêtements, baskets...) d'autres, poussées par le poids de la tradition familiale portent le hijab, quand il ne s'agit pas carrément du niqab traditionnel. C'est mon cas. Depuis quelques temps, je ne sors plus qu'entièrement couverte, de la tête aux pieds. Mes frères ne m'ont pas laissé le choix. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que sous ma tunique, je porte de la lingerie fine. D'ailleurs, ils s'en ficheraient, du moment que les apparences sont sauves. Par contre, s'ils savaient que je ne suis plus vierge, il en irait tout autrement car je suis censée épouser un cousin venu du bled l'an prochain.

Les garçons s'occupent assez peu de nous dans le quartier. Les filles sont soumises et restent entre elles. C'est comme cela que j'ai perdu mon pucelage, quand une copine m'a dépucelée à l'aide d'un godemichet. Nous sommes plusieurs à nous contenter des caresses entre femmes dans les barres d'immeubles voisines. C'est le seul moyen de connaître un tant soit peu l'amour sans prendre de risques inutiles. Notre besoin de tendresse trouve un certain apaisement dans nos étreintes lesbiennes.

Nous nous retrouvons généralement dans une cave obscure qui nous est réservée. Les garçons n'y viennent quasiment jamais. Eux aussi doivent faire attention à leurs fréquentations. Comme nous sommes presque toutes promises en mariage bien avant d'en avoir l'âge, ils savent que nous sommes intouchables. Nous passons donc notre temps à nous côtoyer, sans que de vraies relations ne se nouent. Nous savons donc que nous pouvons compter sur la discrétion des lieux pour y faire à peu près ce que nous voulons. Notre groupe a aménagé la cave sommairement, avec de vieilles banquettes à moitié défoncées, quelques sièges et une table. Houria nous a rapporté un lecteur de DVD et une télévision qui sont notre seul luxe.

Il y a quelques mois de ça, je suis venue dans la cave avec ma cousine Fathia qui voulait me montrer un film. Nous étions seules dans le local. Elle a entré le DVD dans le lecteur et nous nous sommes assises sur un vieux canapé. Tout de suite, elle m'a prise dans ses bras. Elle est un peu plus jeune que moi et je l'aime bien. Je me suis laissée faire. Quand le film a commencé, je n'ai pas réagi non plus. Pourtant, il y aurait eu de quoi ! Sur l'écran, on voyait deux françaises qui se roulaient une pelle en se caressant la chatte. Je n'avais jamais vu de film porno avant ça. Je suis resté bouche bée, incapable de quitter la télé des yeux. De toute manière, j'étais déjà excitée. Je ne m'étais pas branlée depuis un bon moment et j'avais accumulé une bonne dose de désir en moi. La promiscuité qui règne dans notre appartement, à dix dans un cinq pièces, n'est pas très propice à la masturbation. Souvent je me touche aux toilettes ou sous la douche, mais il y a toujours quelqu'un pour me déranger au bon moment.

Fathia profitait de mon excitation. Elle avait passé sa main sous mon niqab. Elle cherchait mes seins et mes cuisses. Nous étions en été et je ne portais que mes sous-vêtements sous la tunique. Les doigts de ma cousine m'échauffaient les sens. J'écartais déjà les cuisses pour lui ouvrir la voie de mon sexe. Elle le sentait et se faisait vicieuse. Sa main passa sous l'élastique de ma culotte et se mit à fouiller dans ma toison sombre. J'avais les seins qui pointaient grave sous l'action volontaire de ses doigts. Fathia ne pouvait pas m'embrasser à travers le niqab. Elle ne voyait que mes yeux. Au bout d'un moment, elle s'est levée pour aller fermer la porte et s'assurer que nous serions tranquilles toutes les deux. A la télé, il y avait trois femmes blondes qui se bouffaient la chatte les unes et les autres.

Quand ma cousine est revenue, elle a soulevé mon niqab sur mes cuisses. Puis, elle a descendu mon slip et est venue s'agenouiller devant moi. Je ne pouvais pas quitter la télévision du regard et, surtout, je n'osais pas regarder ce qui se tramait entre mes jambes. J'étais un peu honteuse, mais ce qui se préparait m'excitait beaucoup et je n'aurai voulu pour rien au monde que Fathia s'interrompe. Nue sous ma tunique, j'accueillis avec plaisir sa langue et ses lèvres sur ma vulve. Elle se mit très rapidement à s'activer, écartant ma fente avec sa bouche. J'étais vraiment gênée de lui couler sur le visage, mais cette gêne s'effaça vite devant le désir qui me tenaillait le ventre. Elle était en train de me faire ce que je voyais pour la première fois à l'écran. Sans m'en rendre compte, mes mains se posèrent sur sa tête et je la serrai très fort contre moi. J'avais envie de la sentir tout au fond de mon puits d'amour. Je voulais qu'elle entre toute sa langue bien profondément en moi. Je glissai sur le canapé pour mieux me coller à la ventouse qui me pompait le sexe. Ca dura bien une dizaine de minutes avant que je ne sois emportée par une première jouissance.

Mais ma cousine ne voulait pas en rester là. J'étais à peine remise de mes émotions que je la vis sortir de son sac un engin totalement inconnu pour moi. Il ne le demeura pas longtemps. En fait, il y avait quasiment le même à l'écran. Cette fois, une rouquine s'apprêtait à défoncer une des blondes de la scène précédente. Celle-ci, agenouillée sur un siège, présentait son cul à la rousse qui était harnachée d'un engin comme celui de Fathia. C'était une sorte de grosse bite toute noire. La rousse la fit entrer dans le sexe de la blonde et commença à la limer. Je n'en croyais pas mes yeux et, surtout, j'avais du mal à imaginer que ma cousine allait me faire subir le même sort. Pourtant, c'est ce qui se passa

Fathia m'invita à me redresser et me conduisit jusqu'à l'un des vieux fauteuils de la cave. Elle le fit pivoter pour mettre le dossier face à la télé et m'invita à m'agenouiller sur le siège. Ainsi, je pouvais continuer à regarder le film qui devenait franchement excitant. J'étais toujours vêtue de mon niqab, tout comme ma cousine. Je pense qu'elle ne voulait pas prendre le risque d'être surprise en petite tenue par nos camarades. Elle prit le bas de ma tunique et la remonta sur mon dos. D'une main ferme, elle m'écarta les genoux. Au passage, elle me toucha le sexe. J'étais à nouveau trempée. Rassurée sur ce point, elle enfila son harnais et positionna la bite en plastique sur son bas-ventre. De temps en temps, je jetai un regard partagé en arrière, pour observer ses préparatifs. Quand je la vis approcher de mon cul avec son gode, je me retournai vers la télé, comme pour me voiler la face.


Fathia passa le gland noir sur ma fente. J'étais un peu inquiète, mais les cris de plaisir de la blonde sur l'écran me rassuraient et, surtout, me donnaient une furieuse envie de vivre la même expérience, qui semblait si agréable. Ma cousine me faisait languir, comme pour parfaire mon excitation ou pour faire monter mon désir. Je n'en pouvais plus, il fallait que je prenne toute la longueur de l'engin dans ma chatte. Je crois que je suis venue m'empaler dessus avant même que Fathia ne pousse pour me le mettre. Je le sentis entrer en moi facilement. Aussitôt, ma maîtresse se mit à aller et venir dans mon vagin. J'aurai voulu qu'elle aille aussi vite que la rousse qui niquait sa femme sur l'écran mais elle prenait son temps. Alors, pour bien lui montrer que je souhaitais qu'elle me prenne en force, j'ai fait coulisser mon trou sur le bâton. Je me baisais moi-même sur le manche. Fathia vit où je voulais en venir et accéléra la cadence de ses mouvements. Le nœud butait au fond de mon ventre. Je suais sous mon voile. Ma cousine s'était penchée sur moi et me tâtait les seins à travers la tunique noire. J'étais comme folle et j'en voulais toujours plus. Mon cul tapait sur le pubis et les cuisses de Fathia. A ses gémissements, je compris qu'elle aussi trouvait son compte à nos ébats. Ca devait lui faire du bien sur le clito. J'ai tenu quelques minutes à ce train là, mais quand les filles ont joui à la télé, je n'ai plus pu me retenir. Je crois que Fathia est partie en même temps que moi car elle s'est affalée sur mon dos.


C'est ce jour là et dans ces conditions que j'ai perdu mon pucelage. Depuis, j'ai vécu d'autres expériences très chaudes avec des filles du quartier. Je vous les raconterai peut-être une autre fois.
 
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